La presse en parle

  • CONDUCTEUR DE TRAVAUX CVC H/F – Lieu : Marseille (13)

    Société

    Le cabinet Energie Recrutement, recrute pour l’un de ses clients : groupe national, expert sur les métiers de la construction dans le secteur du génie climatique. Il s’impose en tant qu’acteur reconnu, organisé et structuré. Il recrute un Conducteur de Travaux (H/F) pour son agence située à Marseille.

  • Les salariés de moins de 30 ans, autrement baptisés « millenials » ou génération Y, « se différencient peu de leurs aînés » en matière d’attentes et de comportements au travail « contrairement aux idées reçues », selon une enquête internationale publiée mardi.

    En réalité, la génération Y n’est « pas si atypique », affirment les auteurs de l’étude. Sondés sur 14 défis RH se posant à leur entreprise, les jeunes salariés les hiérarchisent dans une très large mesure comme leurs aînés.

    Une génération « classique »

    Interrogés sur « l’entreprise idéale », ils citent les mêmes attentes prioritaires: une rétribution des efforts de chacun, des opportunités d’évolutions et un management attentif à l’humain. Une différence entre générations apparaît surtout dans la motivation, avec des moins de 30 ans « plus motivés que leurs aînés », 26% déclarant que leur motivation augmente dans le temps, contre 15% des plus de 30 ans. Mais cet écart témoigne d’une « attitude classique des nouveaux entrants sur le marché du travail » et était déjà observé il y a dix ans, soulignent les auteurs. Les quelques différences semblent en réalité êtres « plus culturelles », variables d’un pays à l’autre, que générationnelles.

    Plus motivés que leurs aînés au fil du temps

    Ainsi, en matière d’évolution de la motivation au travail, les jeunes salariés français sont bon derniers du classement: seuls 12% affirment que leur motivation tend à augmenter au fil des ans, contre 19% au Royaume-uni ou en Allemagne, 26% aux Etats-Unis, 32% en Chine et 58% en Inde. Au-delà de 30 ans, ils sont juste derrière les Belges, avec 6% seulement de salariés affichant une motivation croissante.

    Pour cette enquête, 14.000 salariés de 15 pays ont été interrogés en ligne en janvier 2016, dont plus de 3.500 nés après 1986. Les résultats ont été redressés pour assurer un échantillon représentatif pour chaque pays. Edenred, spécialiste de services prépayés, est présent dans 42 pays avec 6.300 collaborateurs. La société est connue en France pour le Ticket Restaurant.

    Source : Challenfes.fr – Septembre 2016

  • REGLEMENTATION THERMIQUE 2012 : RT 2012

    La réglementation thermique des bâtiments existants s’applique aux bâtiments résidentiels et tertiaires existants, à l’occasion de travaux de rénovation prévus par le maître d’ouvrage. L’objectif est de réduire de 38 % la consommation du parc de bâtiment existant d’ici 2020.

    Avec un taux de renouvellement très faible du parc de bâtiments (compris entre 1 et 2 % par an), la rénovation devient un enjeu majeur dans ce secteur, c’est la raison pour laquelle la France s’est fixé des objectifs ambitieux dans la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation, où l’objectif affiché consiste à réduire de 38 % la consommation du parc de bâtiments existant d’ici 2020.

    La réglementation thermique des bâtiments existants a pour objectif d’assurer une amélioration significative de la performance énergétique d’un bâtiment existant lorsqu’un maître d’ouvrage entreprend des travaux susceptibles d’apporter une telle amélioration.
    • Pour les rénovations lourdes de bâtiments de plus de 1000 m², la RT globale définit un objectif de performance énergétique globale pour les bâtiments rénovés, à l’exception de ceux construits avant 1948.
    • Pour les bâtiments de moins de 1000 m² ou pour les bâtiments de plus de 1000m² objets d’une rénovation légère, la RT éléments par éléments définit une performance minimale pour les éléments remplacés ou installés : elle porte notamment sur des équipements d’isolation, de chauffage, de production d’eau chaude, de refroidissement, de ventilation.
    La loi du 12 juillet 2010 introduit une obligation de réalisation de travaux d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire ou dans lesquels s’exerce une activité de service public d’ici 2020.
    Cette volonté a été réaffirmée par l’annonce de l’objectif gouvernemental de rénovation thermique de 500 000 logements par an, en se concentrant majoritairement sur les rénovations lourdes.
    L’atteinte de ces objectifs de réduction des consommations énergétiques en rénovation devra donc passer par l’application de la réglementation thermique pour les bâtiments existants qui veille à garantir des critères de performance minimaux pour les travaux entrepris.
    Source : Ministère de l’Environnement – Septembre 2016
  • Fixer des horaires précis à ses équipes : est-ce encore la norme aujourd’hui ?

    Lorsque l’on est entrepreneur, doit-on choisir de fixer les horaires de ses employés, ou doit-on laisser une certaine autonomie ?

    Horaires fixes : impératifs sur les postes sédentaires en contact clientèle

    La normalisation d’un emploi du temps, avec un planning définissant clairement les heures de départ et de fin d’une journée reste ancrée dans les mœurs. Pour l’entrepreneur, c’est une situation qui permet une comptabilisation très simple des horaires effectués. De plus, certaines activités obligent le recours à ce type de fonctionnement, notamment les postes sédentaires, qui incluent un contact avec la clientèle. Certains métiers n’échappent donc pas aux horaires fixes.

    Donner de la liberté à ses commerciaux

    Les horaires fixes pourront en revanche constituer un frein dans les métiers de commerciaux, selon la typologie des clients ciblés. En effet, il est impératif de mettre en adéquation le planning de ces employés avec les besoins de sa clientèle, or ces amplitudes horaires peuvent être très variables. Un commercial dans les métiers de bouche devra en effet pouvoir intervenir dans des périodes où ses prospects sont disponibles, avant ou après les services du midi et du soir, en s’adaptant aussi à la saisonnalité de la profession.

    Horaires libres : selon le profil de ses employés

    De manière générale, ne pas définir d’horaires précis à ces employés devient une méthode de plus en plus fréquente. Le principal inconvénient réside dans la difficulté à évaluer le volume de travail effectué. Il est toutefois possible de quantifier celui-ci différemment, à travers les résultats obtenus, ou par le biais d’outils de suivi précis. Dans ce cadre, l’entrepreneur peut concentrer sa recherche de nouveaux employés en établissant comme critère essentiel l’autonomie et le sérieux, ce qui permet d’octroyer ce type d’horaires souples.

    Quand autonomie rime avec productivité

    La mise en place d’horaires libres peuvent permettre l’obtention de meilleurs résultats en termes d’efficacité. Un entrepreneur dans le domaine de la dératisation, dans l’Hérault, a par exemple modifié au début de l’année 2014 les impératifs horaires de son commercial, lui octroyant une liberté dans la gestion de son emploi du temps. La confiance manifestée par la démarche, qui n’excluait en rien le contrôle à travers la remise hebdomadaire de rapport d’activités précis, a permis d’obtenir une hausse de productivité de plus de 30 %, alors que la hausse constatée les années précédentes ne dépassaient guère les 10 %. Les années à venir indiqueront si la tendance se perpétue mais l’exemple tend à prouver que, sous réserve d’avoir recruté le bon profil, il est opportun de laisser une autonomie importante à son employé, qui saura mieux que quiconque fixer les horaires les plus efficaces pour son activité.

    Choisir son mode de management

    Le choix d’opter pour l’une ou l’autre des solutions se fera en définitive selon le management que l’on souhaite instaurer. Soit vous désirez mettre en place une méthode dirigiste, axée sur la discipline, avec une confiance assez réduite dans l’autonomie de ses salariés et une faible prise d’initiative, auquel cas les horaires souples ne constituent pas vraiment une solution. Soit vous voulez mettre un accent plus prononcé sur la liberté, avec une plus grande indépendance n’excluant en rien les contrôles et les exigences en termes de résultats. Le profil des employés ne permettra toutefois pas toujours d’avoir le choix, si toutefois la décision n’avait pas été prise en amont du recrutement. Et la nature de l’activité peut aussi ne pas permettre d’avoir recours aux horaires libres.

    Source : dynamic-mag.com

     

  • MANAGEMENT : Fabien Galthié : « Améliorer les performances, ça me connaît »

    Rugbyman de talent, vainqueur de trois grands chelems, entraîneur titré, Fabien Galthié est désormais chargé de mêler big data et ressources humaines chez Capgemini Consulting. Une reconversion qui ne doit rien au hasard…

    On a gardé en mémoire sa silhouette sportive de demi de mêlée (1,80 mètre pour 83 kilos), plus souvent en short qu’en complet trois pièces. Mais c’est dans un impeccable costume bleu, avec cravate, qu’il nous accueille dans les bureaux de Capgemini Consulting, à la Défense. Seule trace (visible) de son prestigieux passé sur les stades : son nez, aussi cabossé que celui d’un boxeur.

    Depuis 2008, il a retrouvé le monde de l’entreprise pour mettre ses compétences de meneur d’hommes et de sélectionneur au service des RH et du recrutement. Il nous explique pourquoi il y a davantage de passerelles qu’on ne l’imagine entre la constitution d’une équipe de rugby… et celle d’une équipe de cadres !

    Bio express

    1969 : Naissance dans le Lot.

    1991 : Premiers pas en équipe de France.

    2004 : Entraîneur au Stade français.

    2006 : Consultant pour France Télévisions.

    2008 : Rejoint Capgemini Consulting.

    Management : Comment un champion de rugby devient-il vice-président de Capgemini Consulting ?

    Fabien Galthié : Pendant ma carrière sportive, j’ai souvent croisé Serge Kampf, le fondateur de Capgemini récemment disparu. Passionné de rugby, il était mécène de plusieurs grands clubs. C’est lui qui m’a poussé à devenir entraîneur lorsque j’ai arrêté de jouer en 2003. Comme il l’a fait avec d’autres joueurs, il m’a toujours suivi et conseillé.

    En outre, le monde de l’entreprise ne m’est pas étranger : j’ai une formation supérieure en école de commerce et, à l’époque où j’ai commencé le rugby, c’était encore un sport amateur. Je travaillais donc dans la finance, en l’occurrence à la Société générale. Je n’ai quitté la banque que pour devenir entraîneur professionnel. Mais des entreprises me sollicitaient de plus en plus souvent pour venir expliquer à leurs équipes comment le sport pouvait inspirer les managers. De fil en aiguille, j’ai développé une petite activité de conférencier et de conseiller.

    Source : www.capital.fr – Aout 2016

  • CARRIÈRE : C’est quoi une carrière réussie ?

    L’indice de satisfaction professionnelle a reculé en 2016 et plus particulièrement auprès des femmes, selon une étude Deloitte.

    Injonction au bonheur. Dans sa vie privée comme professionnelle, chacun doit réussir sa vie. Mais quels sont les facteurs qui contribuent à être heureux au travail ? Premier enseignement d’une étude Deloitte, les plus satisfaits ont soit moins de 35 ans soit plus de 55 ans. Preuve que pour les cadres en début de carrière, l’excitation de la nouveauté et de l’expérience est stimulant quand le dynamisme d’une fin de carrière peut « donner une implusion positive », selon l’étude.

    Selon le sexe, l’on n’est pas égaux face au bonheur : l’indice de satisfaction professionnelle, en recul pour tous, se dégrade davantage pour les femmes (-0,8 point) que pour les hommes (-0,4 point). Les femmes sont ainsi davantage susceptibles de quitter leur entreprise pour trouver un meilleur poste ailleurs : 60% d’entre elles pensent changer à moyen terme d’employeur contre 42% des hommes. Elles ne sont que 55% à penser avoir des perspectives d’évolution satisfaisantes contre 64% des hommes. Autre enseignement : la satisfaction des cadres est d’autant plus élevée qu’ils ont récemment connu une mobilité. Toutefois, l’écart entre mobiles et non mobiles se resserre.

    En quoi une carrière est-elle réussie ? 

    Parmi les quatre facteurs retenus pour connaître la satisfaction des cadres dans leur travail, le niveau de responsabilité et la nature des missions sont cités à égalité (56%) devant la rémunération (36%) et l’équilibre vie pro – vie privée (28%). Ce dernier facteur compte toutefois de plus en plus, il a progressé de 3 points en un an. « Globalement, les cadres s’épanouissent dans leur fonction. S’ils sont généralement très satisfaits des missions qui leur sont confiées (16/20), ils le sont beaucoup moins concernant leur mode de management (10,2/20) », souligne l’étude. En cause ? Les nouvelles formes d’organisation des entreprises (agiles, digitales et matricielles) sont encore difficiles à incarner pour les cadres.

    Pour les cadres satisfaits, la stratégie de carrière et les opportunités d’évolution professionnelle sont les facteurs les plus déterminants d’une carrière réussie. Mais 43% des cadres interrogés jugent que le manque d’opportunités a nui à leur vie professionnelle tout comme 32% se disent déçus de la mauvaise gestion des potentiels en entreprise.

    Source : www.cadreo.fr – Juillet 2016

  • ACTUALITÉ ÉNERGIE : Une centrale biomasse pour chauffer l’hôpital Jean Verdier

    Energie-Recrutement_paca_ingenieurs_marseille-VOIR-OFFRESL’hôpital universitaire Jean-Verdier, AP-HP, situé à Bondy, vient de vivre ses premiers mois de chauffage grâce à la centrale biomasse locale. Un projet qui a vu le jour grâce à la volonté de l’établissement public de s’engager dans une démarche environnementale et de développement durable.

    Une production de chaleur verte

    Les Hôpitaux Universitaires Paris Seine-Saint-Denis de l’AP-HP s’inscrivent dans un programme d’utilisation d’énergie verte : une chaufferie biomasse est déjà à l’oeuvre dans l’hôpital Avicenne de Bobigny. A son tour, l’hôpital universitaire Jean-Verdier a su mettre à profit l’expertise du Groupe Coriance en matière d’énergie durable et son savoir-faire dans le développement des réseaux de chauffage urbain, pour s’émanciper de sa chaufferie interne au profit de la centrale biomasse de Bondy qui est depuis 2015 alimentée au bois ce qui en fait un réseau vert.

    La phase d’étude a duré envrion 8 mois mais les travaux n’ont duré que 4 mois.Toute la difficulté pendant le temps du chantier a été de permettre à l’hôpital de fonctionner, de ne pas gêner la circulation des ambulances et de minimiser l’impact sur la circulation urbaine. Ce mois d’études réalisées en amont ont donc permis de construire le projet, d’identifier ses contraintes techniques et sa faisabilité.

    Habituée aux contraintes liées au raccordement et à la mise en service d’installations de production de chaleur dans les hôpitaux, Coriance a su répondre aux défis techniques posés par l’hôpital, notamment, la mise en place de chaudières mobiles de secours capables de prendre le relais des installations principales qui fournissent annuellement 10 000 MWh d’énergie calorifique, soit la totalité de l’énergie nécessaire au bon fonctionnement du centre hospitalier.

    Fonctionnement d’un réseau de chaleur

    Un réseau de chaleur, c’est le principe du chauffage central appliqué à l’échelle d’un quartier ou d’une ville.
    La mutualisation des moyens de production de chaleur permet de réduire les charges, en évitant la multiplication des installations, tout en maîtrisant les risques.
    La chaufferie produit l’énergie nécessaire aux besoins thermiques de l’ensemble des usagers du réseau.

    La chaleur est acheminée sous forme d’eau chaude jusqu’au pied des bâtiments raccordés, dans les canalisations du réseau de chaleur.
    Le réseau de distribution fonctionne en circuit fermé. Il est constitué de deux canalisations (« aller » et « retour ») qui cheminent sous les chaussées.

    La sous-station est le lieu où l’énergie thermique du réseau est livrée au bâtiment.
    Elle se substitue à une chaufferie collective d’immeuble alimentée au gaz ou au fioul, sans en avoir les inconvénients : pas de stockage de combustible, pas d’émission de poussière, etc.

    L’échangeur de chaleur permet le transfert de chaleur du réseau de chauffage urbain issu de la centrale de production, dit « réseau primaire » vers le réseau de distribution du bâtiment raccordé, dit « secondaire » qui alimentera en chaleur l’ensemble des émetteurs de chauffage (radiateurs, planchers chauffants …) et les points de puisage en eau chaude sanitaire (lavabos, éviers, douches, baignoires …).

    Zoom sur le réseau de Bondy

    Le réseau de chaleur de Bondy a été créé en 1985 pour desservir les résidences des principaux bailleurs sociaux de la ville. Il est depuis 2015 alimenté au bois ce qui en fait un réseau vert. Il alimente aujourd’hui les logements de Bondy Habitat, d’Immobilière 3F et de l’OPH 93 des quartiers Terre-Saint-Blaise et de la Noue Caillet, ainsi que des équipements (écoles, gymnase ou clinique) et un centre de recherche.

    Le réseau en quelques chiffres :
    – Un réseau d’une longueur de 3 kilomètres,
    – Une puissance souscrite de 15 146 kW,
    – Un volume de ventes thermiques de 30 370 MWh attendu en 2015,
    – Un taux d’énergies renouvelables supérieur à 50%, seuil permettant de bénéficier d’un taux de TVA réduit (5,5%), depuis le 1er mai 2014.

    Bilan écologique et économique

    Cette nouvelle chaufferie bois située au Nord du bois de Bondy est une installation exemplaire, tant d’un point de vue écologique qu’économique. La chaleur est produite à partir de bois, une source renouvelable et peu polluante. Les fumées issues de la combustion sont filtrées et contrôlées par des experts. Quant aux cendres résiduelles, elles sont valorisées sous forme d’épandage ou de matériel de construction.

    Aujourd’hui, à Bondy, les 9 630 tonnes de bois-énergie consommées annuellement par les deux chaudières de 4 MW et 1 MW, (soit 70% de la chaleur distribuée par le réseau) proviennent d’un rayon d’une centaine de kilomètres autour du site, afin de garantir les bénéfices écologiques de l’installation.

    Grâce à cette nouvelle installation, ce ne sont pas moins de 4 tonnes de CO2 évités chaque année, des prix plus stables, une diminution du tarif moyen de la chaleur de 30 % et enfin la création de 10 emplois.

    Un bel exemple, alliant innovation, écologie, durabilité et économie.

    Source : www.xpair.com – Juillet 2016

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